One Laptop per Child: livrer un ordinateur portable à tous les enfants des pays en voie de développement

par Eric Blanchart le 1 septembre 2010

Lancée en 2005 par Nicholas Negroponte, célèbre professeur du Massachusetts Institute of Technology (MIT), la fondation One Laptop per Child (OLPC) a pour but de procurer un ordinateur portable, connectable à internet, aux enfants les plus pauvres de la planète. Ce pari est d’abord éducatif: connectés à l’information du monde, ces enfants disposeront des nouvelles opportunités d’apprendre, d’expérimenter et d’échanger. Avec un bagage plus grand, ils augmenteront leurs chances de sortir de la pauvreté, estime la fondation.


One Laptop per Child: livrer un ordinateur portable à tous les écoliers du Sud

La tâche des promoteurs de OLPC a été particulièrement ardue : mettre au point un ordinateur à 100 $, robuste, auto-rechargeable, avec un écran permettant une lecture au soleil et susceptible de se connecter à un réseau sans fil (WiFi ou mobile). De plus, l’appareil doit pouvoir résister aux conditions locales (poussière, chaleur, etc.).

Une fois l’ordinateur conçu, il a fallu convaincre les ministères de l’éducation des différents pays en développement d’acquérir et de distribuer ces ordinateurs dans les écoles. Les gouvernements uruguayen et péruvien ont été les premiers à passer commande. En Afrique, le Ghana, le Sierra Leone et le Rwanda sont également devenus des partenaires de OLPC. Au total, près de 2 millions de XO auraient été distribués. Dans le monde, environ 1 milliard d’enfants fréquentent une école. OLPC estime à 100 millions le nombre total d’écoliers auxquels s’adresse son programme. Un long chemin reste donc encore à parcourir pour équiper cette vaste population…

Lien vers One Laptop per Child (OLPC)

Lien vers la galerie de photos de OLPC

Le Wiki officiel de l’OLPC

(Via l’article de l’AWT : “OLPC: livrer un ordinateur portable à tous les écoliers du Sud”)

OpenOffice Kids (OOo4Kids) est disponible en français

par Eric Blanchart le 31 août 2010

OpenOffice Kids est une initiative qui consiste à fournir une suite bureautique complète pour les 7-12 ans basée sur les sources du logiciel OpenOffice.org, histoire de leur permettre de rédiger des courriers, de réaliser des tableaux ou encore de s’initier au dessin sur l’ordinateur.

Formez dès à présent vos enfants à l’informatique avec cette suite bureautique ludique et très bien pensée. Voici une démonstration des fonctionnalités d’OpenOffice Kids en vidéo :

Présentation OOo4Kids 1.0 from Jean-Marie LAFON on Vimeo.

Il existe également un wiki qui est une mine d’informations dont la page d’accueil offre un sommaire complet et évolutif ou l’on trouve 4 thèmes :

Lien pour télécharger OOo4Kids

Clic démocraTIC, une journée de réflexion sur la démocratie en ligne

par Eric Blanchart le 26 août 2010

CLIC DemocraTIC

Le GSARA, organisme d’Education Permanente depuis plus de 30 ans, est un réseau de centres d’animation et de formation, actif dans les métiers de l’image et du son, comprenant l’audiovisuel mais aussi les Technologies de l’Information et de la Communication. Où ? A Bruxelles, bien sur, mais également à Liège, La Louvière, Charleroi, Dinant etc…

Le GSARA organise le 15 septembre une journée de réflexion intitulée «Clic démocraTIC»  qui se tiendra au Port de Bruxelles, afin de naviguer et de surfer sur la vague de la démocratie en ligne…

Face à la crise de nos démocraties représentatives, la tentation est grande de voir dans les technologies des pistes de solution au déficit démocratique. Les mythes de la citoyenneté renforcée à travers l’interactivité se sont progressivement imposés. Mais quelles sont les réelles opportunités et les limites de l’Internet et des TIC pour un renouveau de la démocratie, de la mobilisation et de la citoyenneté ? L’Internet se rapproche-t-il du principe originaire de la démocratie directe et de l’agora grecque ou tient-il du discours utopique ?
Au programme : des moments conviviaux de partage d’informations et de pratiques sur l’activisme en ligne, le webjournalisme et la politique 2.0.

Informations :

Bateau Biouel Avenue du Port 23 1000 Brussel Accès : métro Yser (Au Canal, entre petite ceinture et Port de Bruxelles)

9h : Accueil des intervenants/public
9h15 : Exposé de Yana Breindl, doctorante en communication à l’ULB, spécialiste de l’activisme en ligne : « Hacker la loi : activisme techno-politique à l’échelle européenne »
10h15 : Activismes 2.0 Greenpeace (campagne huile de palme), Ligue des Droits de l’Homme (campagne carte Mobib), Amnesty International (www.isavelives.be)
12h30 : Pause déjeuner
13h15 : Exposé de Mathieu Simonson (chercheur CITA-FUNDP) ; « Blogs politiques et journalisme 2.0 » (en tandem avec Les Corsaires asbl : "Appropriation du web dans une démarche d’Education permanente")
14h30 : Régis Vansnick (www.tetedeliste.com) : « Le Web 2.0 peut-il influencer les pratiques politiques ? Comment les partis politiques s’en saisissent-ils ? » En présence des responsables communication/site web des partis politiques progressistes francophones
16h30 : discussion avec le public et drink

Entrée gratuite !

Infos et réservations :

GSARA asbl – Julie van der Kar – julie.vanderkar@gsara.be 02/250 13 29 (direct) – 02 / 218.58.85 (général)

8 nouveaux EPN rejoignent le Réseau !

par Eric Blanchart le 25 août 2010

Logo_EPN

7 (+1 au 02/09) nouveaux espaces publics numériques rejoignent aujourd’hui le Réseau des EPN de Wallonie, il s’agit de :

  • L’association “Les trois ânes.net” à Bertrix
  • L’EPN de la bibliothèque d’Estaimpuis
  • L’Asbl “La Source” à Bouillon
  • L’EPN de Leuze-en-Hainaut
  • Interface3 à Namur
  • L’EPN du Parc à Jambes (Namur)
  • “La souris sur la Toile” à Walhain
  • L’EPN de Houffalize (MAJ 02/09/2010)

Le Réseau des Espaces Publics Numériques des Pouvoirs Locaux de Wallonie compte donc à ce jour 118 EPN labellisés !

Comment solliciter le label ?

Rappelons que le label régional  “Espaces Publics Numériques des Pouvoirs Locaux de Wallonie” peut être sollicité par les Espaces gérés par les communes ou acteurs non marchands soutenus par les communes, CPAS ou provinces wallonnes.

La demande à introduire et la procédure de labellisation sont indiquées à cette adresse.

“Sports et EPN” à l’EPN de Neufchâteau

par Eric Blanchart le 24 août 2010

Toujours aussi dynamique, l’animateur de l’EPN de Neufchâteau Patricks Weyders, a organisé cet été des ateliers de reportage et de montage vidéo dans le contexte des stages multi-sports de l’été pour adolescents.

Tous les reportages on été réalisés avec des programmes et logiciels gratuit et/ou libre !Pour le montage  "cinéma", le programme "Movie maker",
Pour les retouche photos, "picnik", "befunky"," pizap"
Pour les musiques, le site "jamendo" et même des compositions perso sur "soundation".

Le résultat : 10 clip/reportages reflétant les différentes vision du stage ADEPS multi sports/Informatique à l’adresse http://www.youtube.com/user/EPNNeufchateau

Creator EPN Neufchâteau Adeps
Stage multi-web Adeps Neufchâteau août 2010

Un bel exemple d’animations pour adolescents dans le cadre des vacances !

Stage d’initiation à la bande dessinée (EPN M@lmedia)

par Kevin Diffels le 24 août 2010

La semaine passée (du 16 au 20 août), l’EPN M@lmedia a accueilli neuf jeunes pour un stage d’initiation à la bande dessinée.

Ce stage a été animé par Robert Paquet, illustrateur qui fait partie actuellement du studio paKap.

Le but était d’élaborer une planche complète, en suivant toutes les étapes de sa conception :
- Recherche du scénario et du personnage, découpage de l’histoire
- Réalisation de la planche A3 (crayon)
- Encrage
- Mise en couleur sur l’ordinateur, avec une tablette graphique et un logiciel de dessin.

La planche réalisée par chacun devait être la première de leur histoire, et non une histoire complète.

L’intégralité des productions et quelques photos sont visibles sur le site de l’EPN.

Crédit Photo : EPN M@lmedia

Le rapport Observatoire mondial sur la société de l’information 2009

par Eric Blanchart le 23 août 2010

GISW2009_fr

L’Observatoire mondial sur la société de l’information (OMSI) 2009 est le troisième d’une série de rapports annuels qui contiennent une analyse critique de l’état de la société de l’information du point de vue des organisations de la société civile dans le monde.

OMSI vise trois objectifs interdépendants :

  • * Faire le point sur les politiques de technologies de l’information et de la communication (TIC) au niveau local et mondial
  • * Encourager un débat critique
  • * Renforcer le réseautage et le plaidoyer pour une société de l’information juste et inclusive.

Chaque année, le rapport privilégie un thème. OMSI 2009 s’intéresse plus particulièrement à « l’accès à l’information et au savoir en ligne pour faire avancer les droits humains et la démocratie ». Il contient plusieurs rapports thématiques sur des questions essentielles dans le domaine, ainsi qu’un aperçu des institutions et des indicateurs qui permettent de rendre compte de l’accès à l’information et au savoir. Le rapport contient cette année une nouvelle section qui présente une cartographique visuelle des droits et des crises politiques au niveau mondial.

Par ailleurs, 48 rapports de pays analysent la situation de l’accès à l’information et au savoir en ligne dans des pays aussi différents que la République démocratique du Congo, le Mexique, la Suisse et le Kazakhstan, alors que six aperçus régionaux présentent une vue d’ensemble des tendances régionales.

Le rapport Observatoire mondial sur la société de l’information 2009 est disponible pour téléchargement en entier (5037Kb) ou par chapitre. (Via Revue reseau-TIC).

2 parcours uniques de formation Web pour les demandeurs d’emploi à Technofutur TIC

par Eric Blanchart le 20 août 2010

Affiche_parcours formation_Extra SmallEn ce début septembre 2010, Technofutur TIC innove à nouveau sur le Web et lance deux parcours de formation qualifiante pour demandeurs d’emploi :

Consultant Web
Communicant Web

Parallèlement à l’explosion du Web, ont émergé une série de métiers nouveaux. Certains sont techniques (cfr développeur web), mais la plupart concerne la gestion de projets ou des usages avancés. Ces métiers se sont développés au sein de la filière elle-même, mais aussi et surtout parmi les utilisateurs de plus en plus nombreux des technologies. Ces métiers ne sont pas principalement technologiques, mais s’appuient sur la communication, le marketing, la vente, la gestion de projet, etc. Ils n’imposent donc pas spécialement de pré-requis technique.

La formation Communicant web a vocation de compléter un profil professionnel orienté communication ou sciences humaines au sens large. Elle est construite pour ouvrir sur une palette de métiers :

  • Animateur de communauté (community manager)

  • Animateur de réseaux sociaux

  • Gestionnaire de médias sociaux

  • Gestionnaire de site (content manager)

  • Rédacteur Web (copywriter)

  • Responsable éditorial on line

  • Webmaster éditorial

La formation Consultant web vise des fonctions d’analyse, de conception, de conseil, de suivi de projet, mais aussi de marketing. Elle s’adresse davantage aux personnes avec un profil initial de type marketing, vente, communication, management, mais aussi technique. Avec une ouverture sur les métiers suivants :

  • Architecte de l’information

  • Chef de projet Web

  • Concepteur Web

  • Consultant en e-marketing

  • Consultant en stratégie Web

  • Consultant Web

  • Gestionnaire de projet web

Ces deux parcours créés sont ouverts aux demandeurs d’emploi de Wallonie et de Bruxelles.

D’une durée d’environ 90 jours, ils s’étaleront du 20 septembre 2010 au 31 mars 2011.

Technofutur TIC ouvrira chaque parcours à un groupe de max. 12 stagiaires. Des séances d’information seront organisées les 6 et 14 septembre. La sélection sera réalisée sur base d’interviews individuelles.

La date limite de candidature est fixée au 17 septembre 2010.

Pour toute information, notamment sur les conditions d’admission, téléchargez les fiches de présentation des parcours de formation :

Ces deux formations ont  été conçues dans le cadre de partenariats régionaux et internationaux, notamment avec le Nord-Pas-de-Calais, à travers le projet Interreg IV-A Competic, associant notamment le Pôle Régional Numérique et Agoria.

Inscriptions aux séances d’informations :

·        Séance du 06 septembre 2010 -  http://www.eventbrite.com/event/808311682

·        Séance du 14 septembre 2010 – http://www.eventbrite.com/event/808318703

Informations complémentaires :

- Olivier Alfieri
Tél : 071/25 49 78
Email : oa@technofuturtic.be

- Franck Tiennebrunne
Tél : 071/25 49 70
Email : ft@technofuturtic.be

“Bien vieillir grâce au numérique”

par Eric Blanchart le 12 août 2010

Depuis 10 ans, la Fing aide les entreprises, les institutions et les territoires à anticiper les mutations liées aux technologies et à leurs usages.
Explorer le potentiel transformateur des technologies… anticiper, mais aussi provoquer les mutations, découvrir de nouveaux « continents d’innovation ».
… quand il est placé entre des millions de mains, faire de l’innovation ouverte un atout plutôt qu’une menace, construire les alliances entre les grands acteurs, les petits innovateurs et les consommateurs ou citoyens.

couvbienvieillir

C’est sur ce site (et via une animatrice multimédia des EPN de Wallonie, Valérie Martin de l’EPN de Haute-Lesse) que nous avons trouvé un ouvrage de réflexion sur les enjeux des nouvelles technologies sur la population des aînés.

L’ouvrage montre “l’importance de l’interdépendance et le rôle des TIC dans une nouvelle organisation du collectif, respectueuse des âges de la vie. Les usages sociaux du numérique deviennent un levier pour repenser une réponse collective, sociale et préventive du vieillissement, et participent à la construction d’une nouvelle économie du lien. Les deux années de veille et de réflexion collaborative ont montré que les conditions étaient réunies pour inventer de nouveaux modèles durables et éthiques, une nouvelle économie du service relationnel et du lien social, répondant aux enjeux d’une société de longévité. Cela nécessite de prendre en compte les transformations des processus d’innovation (nouvelles méthodes de conception avec les utilisateurs acteurs), et de réagencer la participation de tout un eco-système d’acteurs au processus d’innovation, sociale et numérique.”

Le lien vers l’aperçu (32 p.) sur Scribd
Le lien pour l’acheter sur Amazon
Le lien vers la maison d’édition

Digitaal Talent – L’e-inclusion à Gent

par Eric Blanchart le 12 juillet 2010

digitaal_talent_logoDans le contexte de la coordination fédérale de la Semaine numérique, le Centre de Ressources a découvert les actions menées par la ville de Gent (Gand) et c’est assez spectaculaire : pour la cinquième année consécutive, dans le cadre du programme Digitaal.Talent@Gent, plus de 50 animations ont été programmées !
Mais le travail de l’équipe de Digitaal Talent ne s’arrête pas là, un label “Digitaal Talent @ Gent” permet à toutes structures de se faire reconnaître comme acteur de la lutte contre la fracture numérique, des bornes d’informations sont mises à disposition des usagers, un service de location d’ordinateurs a été mis en place, etc…

Mais demandons à la responsable de ce programme, Martine Delannoy, de nous expliquer davantage tout cela…

  • Martine, bonjour, vous êtes la directrice du programme «Digitaal talent» à Gent, en quoi consiste ce programme ?

Le programme  «Digitaal.Talent@Gent» cadre dans la stratégie «Gent2020». Dans celle-ci des thèmes prioritaires ont été identifiés sur lequel nous travaillons de manière coordonnées avec tous les acteurs locaux, avec les différents niveaux gouvernementales (provinciale, fédérale et européenne) et avec les experts dans le domaine de la facture numérique.  Nous élaborons ensemble une stratégie logique, identifions les lacunes et développons des solutions durables.

Les axes sur lequel nous travaillons sont les suivantes :

1. Aptitudes digitales
2. L’aide à l’utilisation des TIC
3. Compétences digitales pour trouver un emploi
4. Communication digitale
5. Participation par le biais d’outils informatiques

Concrètement, nous faisons :

- Un inventaire de toutes les activités locales
- Nous informons le public sur l’offre complète à Gand
- Nous fournissons l’information nécessaires et amenons les différents acteurs à collaborer
- La semaine numérique gantoise depuis 2006
- Nous offrons des cours « train the trainer »
- Service de location d’outils informatiques
- Nous offrons du support aux espaces publics numériques
- Nous travaillons sur des thèmes d’actualité
- Développons des projets qui répondent à des besoins réels

  • Je lis sur votre site que Le label "Digital Talent @ Gand" permet maintenant aux initiatives de Gand portant sur la réduction de la fracture numérique de se faire reconnaître. Quelles sont les conditions pour obtenir ce label et que permet-il ?

La label Digitaal.Talent@Gent à été développé pour aider les citoyens à reconnaitre les activités contre la fracture numérique.  Ces activités sont très diverses.  Pour pouvoir utiliser ce label, le projet ou l’activité doit traiter des TIC, être ouvert à tous et si un coût est demandé, celui-ci doit être minimal. 

  • Sur votre carte, je vois qu’il y a déjà 97 espaces reconnus ainsi qu’une salle mobile, c’est énorme ! Est-ce gratuit partout et quel est le personnel qui anime ces espaces ?

Toutes les espaces numériques à Gand sont gratuits.  La plupart d’entre-eux ont commencés seuls sans savoir qu’il y en avait autant.  Chacun travaillait sur la fracture numérique et considérait un espace numérique comme une solution évidente.  Mais chaque espace est très différent, la plupart sont petits et très peux d’entre eux sont animés, malheureusement…

Nous venons de terminer une étude de tous ces lieux.  Des critères ont été élaborés et un plan d’action a été mis en place pour améliorer la qualité de toutes ces espaces, offrir de l’accompagnement et du support technique.  Durant la semaine numérique 2011 nous montrerons les résultats.

  • J’ai été particulièrement impressionné par votre programme de la Semaine numérique 2010, en quoi cet évènement est important pour vous ?

Gand est la seule ville qui participe à la semaine numérique en Flandre depuis son début en 2006.  Et la première à le faire de manière coordonnée.  Par le biais de ce projet concret on invite tous les ASBL et organisations à Gand à collaborer, et le résultat en vaut certainement la peine !  Ensemble, nous arrivons à motiver les citoyens à découvrir ou développer leurs talents pour devenir de vrais pros (ou comme on dit à Gand :« Digitale talenten »).

  • Dernière chose, Martine, la Ville de Gand est jumelée avec celle de Mangaung en Afrique du Sud, et je lis que vous avez pris contact via la vidéoconférence, la Coupe du monde de football vous a-t-elle inspirée ? ;-)

La ville de Gand est jumelé avec Mangaung la ville capitale de la province Free-State depuis 2004. Nous travaillons ensemble sur plusieurs sujets et échangeons nos bonnes pratiques et notre expertise.  Sur le sujet de la fracture numérique et nous avons beaucoup en commun, ceci fut confirmé lors de notre vidéoconférence…
Je suis toujours à la recherche de nouveaux projets, peut-être un jeux de foot virtuel dans le futur ? On verra bien ;)

Lien vers le site : http://www.gent.be/eCache/THE/1/22/407.html

La “fracture numérique au second degré” par la FTU Namur

par Eric Blanchart le 8 juillet 2010

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La Lettre Emerit du mois de juin 2010 est entièrement consacrée à la présentation des résultats d’une recherche sur la fracture numérique “au second degré”, c.a.d. sur les inégalités dans les usages une fois que la barrière de l’accès a été franchie.
Cette recherche a été réalisée par la FTU Namur dans le cadre du programme “Société et avenir” de la Politique scientifique fédérale et a reçu le label de qualité “Science Certified Quality”.

Ce qu’on appelle la fracture numérique “au premier degré” (c.a.d. les écarts entre les différentes couches de la population dans l’accès aux TIC) s’est considérablement réduite au cours de ces cinq dernières années mais elle n’est pas encore résorbée (voir article). L’expansion de la diffusion de ces nouvelles technologies amène un autre problème qu’on nomme fracture “au second degré” qui est le déplacement des inégalités de l’accès vers les usages. En effet, à travers des enquêtes et statistiques, on observe qu’au-delà d’une utilisation courante dInternet (recherches basiques, courrier, communication interactive, divertissement), la plupart des utilisateurs se limitent à une portion très étroite des possibilités d’Internet. Ce sont ces usages limités qui aujourd’hui posent problèmes avec notamment le décalage des compétences par rapport à l’emploi.

Une hypothèse avancée par de nombreuses recherches est que ces nouveaux clivages sont d’abord liés à une répartition inégale des compétences numériques. L’appropriation des TIC requiert, en effet, un bon niveau de compétences générales notamment en maîtrise du langage et d’aptitude à l’apprentissage continu. Les ressources sociales jouent également un rôle très important.

Il est donc essentiel aujourd’hui de ne plus s’arrêter, en matière de politique publique, sur les conditions à l’accès mais bien à la consctruction des compétences et à l’accompagnement de groupes sociaux bien identifiés comme potentiellement défavorisés en termes de ressources cognitives et sociales.

Liens vers le résumé de l’étude : sur le site de la FTU et sur celui de “Société et avenir
Le rapport final sera publié prochainement aux éditions Academia Press.

Nouvel Appel à projets de la Région wallonne à destination des aînés : “Papy et Mamy surfeurs”

par Eric Blanchart le 6 juillet 2010

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La Région wallonne avait déjà communiqué sur son plan “Wallonie solidaire” et sur le projet de financer des actions à destinations des seniors en mars 2010 (voir cet article http://www.epn-ressources.be/3-nouveaux-appels-projets).

Dans le cadre de cet Appel à projets, Le Gouvernement wallon a pris la décision de s’appuyer sur les Espaces Publics Numériques de Wallonie répartis sur l’ensemble du territoire wallon pour proposer des formations au sein même des maisons de repos et résidences services. Les EPN de Wallonie ont ainsi été choisis comme outils dynamiques pour permettre à nos aînés de s’approprier les nouvelles technologies. Cet Appel à projets est le premier réalisé en  inter-cabinets (Celui de Madame la Ministre Eliane Tillieux de l’Action sociale, de l’Egalité des chances et de la Santé et celui de Monsieur le Ministre Paul Furlan des Pouvoirs Locaux et de la Ville) à destination des EPN de Wallonie labellisés.

Cet Appel à projets comprend deux volets :

  • Papy et Mamy surfeurs dans les EPN qui porte sur l’organisation gratuite de modules de sensibilisation, de formation ou d’animation aux TIC pour les aînés ;
  • Papy et Mamy surfeurs dans les maisons de repos et soins et résidences-services qui a pour objectif d’organiser des formations ou animations gratuites au sein de ces établissements.

Un budget de 100.000 € est dédié à cet Appel à projets. Le projet doit être rendu au plus tard ce 10 septembre 2010. Vous retrouverez les détails et modalités pratiques sur le site des Pouvoirs Locaux de Wallonie.

Projet citoyen au tout nouvel EPN de Jambes (Namur)

par Eric Blanchart le 5 juillet 2010

P1040241Doyenne des Centres de Jeunes en Communauté française, la Maison des Jeunes de Jambes (Namur) n’a cessé d’animer son quartier et de rayonner depuis 1963.
Pionnière en matière de spécificité d’animations, le Centre s’est depuis longtemps différencié et distingué par son projet d’espace de danse, de ludothèque, de garderie, d’atelier cuisine, …

Le Centre représente également un lieu d’accueil extrascolaire privilégié et est ainsi un opérateur socioculturel œuvrant au rapprochement des générations, à la promotion culturelle et à un mieux vivre ensemble dans le respect des différences.

La philosophie d’action de l’espace citoyen s’articule autour de cinq grands axes : L’éducation permanente, la promotion culturelle en général et jeune en particulier, l’expression et la communication des jeunes, la citoyenneté active et les enjeux planétaires : Environnement, partage équitable des ressources, recyclage …

Autour de toutes ces activités, s’est ouvert ce vendredi 2 juillet un EPN, complément idéal aux activités du Centre. L’inauguration de ce nouvel EPN namurois s’est fait en présence de deux personnalités politiques bien connues du monde des EPN : Madame la Ministre wallonne de l’Action sociale et de la Santé, Eliane Tillieux et Monsieur Philippe Courard, Secrétaire d’Etat à l’Intégration sociale et à la Lutte contre la pauvreté qui a été à la base des 2 Appels à projets du Réseau des EPN de Wallonie.
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Le responsable du Centre, Monsieur Frédéric Laloux, a présenté les objectifs de l’EPN avant de dévoiler le matériel mis en place.

«Lancer les bouteilles à la Meuse et à la Sambre, le message arrivera à ceux qui se trouvent sur d’autres rives, qui le transmettront à leur tour !»
Alors si d’aventure leur voyage vous intéresse, rendez-leur visite dans le port d’attache au Parc Astrid ou consultez leur carnet de bord www.mjjambes.net, vous y trouverez les illustrations concrètes de la volonté d’agir avec les jeunes, leurs parents, les habitants et les commerçants du quartier.

Et c’est justement par un projet citoyen de jeunes que la Maison des jeunes de Jambes s’est particulièrement illustrée en accompagnant 6 jeunes dans la réalisation d’un court-métrage dont l’objectif est d’utiliser au maximum les nouvelles technologies pour arriver à un résultat dynamique et représentatif de leur vision de Namur en tant que capitale de la Wallonie.

Projet citoyen MJ JAMBES - invitation présentation juin 2010Ces jeunes ont donc réalisé une vidéo de +- 17 minutes présentant Namur à travers le regard de quelques jeunes namurois, une sorte de carte de visite.
Caméscope mini DV et appareils photos numériques, logiciels de retouche d’image, logiciels de montage vidéo et de création d’effets spéciaux, création de la bande sonore par ordinateur,… L’équipe de la MJ a mis toute une gamme d’outils à disposition des participants avec un encadrement assuré par des animateurs compétents dans chacun de ces domaines afin de leur permettre autant que possible de mettre leur imagination en image.
Chaque semaine, des sessions de travail ont été organisées avec les participants et les animateurs impliqués dans ce projet. Forums privés sur les réseaux sociaux, échanges continus de courriels, blog Internet, envoi groupé de SMS, conversations messenger à plusieurs,… tout a été mis en œuvre pour permettre à chacun se s’exprimer et de partager ses idées à tout moment du jour et de la nuit !

Ils ont interviewé des personnalités des différentes strates institutionnelles sur Namur : d’Yves Leterme à Jean-Charles Luperto en passant par Emily Hoyos, Rudy Demotte, etc. Dans la foulée du 30e anniversaire du jumelage entre Namur et la ville de Lafayette (Louisiane), le projet a fait l’objet d’une présentation en avril dernier à Washington et à Lafayette. Le film « Namur capitale, le cœur des Wallons » a été réalisé sous la forme d’un JT : les reportages sont réussis et réalistes. Bravo à tous !

En direct du Forum des usages 2010 de Brest : “Qu’entend-on aujourd’hui par e-inclusion ?" par Margot Beauchamps

par Eric Blanchart le 30 juin 2010

Cet article d’Elisabeth Le Faucheur Joncour provient du site @Brest.

Margot Beauchamps, doctorante à l’université de Paris 1, qui travaille sur les inégalités d’accès aux ressources d’Internet dans les quartiers en politique de la ville, interviendra jeudi dans la session "Qu’entend-on aujourd’hui par e-inclusion ?"

La tendance est de plus en plus de parler d’e-inclusion à la place de fracture numérique. Est-ce que pour toi, ce changement de discours a un sens et rend compte d’une réalité ?

Ce glissement de vocabulaire est le résultat d’une prise de conscience. Le terme de fracture numérique est largement décrié, car il semble inadapté pour rendre compte des multiples manières de se sentir éloigné de la société de l’information. Il suggère une division binaire entre les connectés et les non-connectés et laisse penser qu’il suffit de résoudre la question de l’accès pour passer d’un côté à l’autre de la fracture.

L’adoption du terme d’e-inclusion témoigne d’un changement d’approche dans les politiques publiques numériques des pays du Nord, où, si la question de l’accès au réseau n’est pas résolue pour tout le monde, le défi posé par l’inégale capacité de chacun à tirer le meilleur bénéfice social d’Internet semble plus difficile à relever. Elle témoigne non seulement d’une plus grande attention aux usages, mais aussi d’un élargissement de la perspective des actions de lutte contre les inégalités d’accès aux ressources d’Internet avec une meilleure prise en compte des dimensions multiples de l’exclusion sociale.

Les politiques de la ville se préoccupent-elles de ces questions aujourd’hui ?

Au niveau national, l’e-inclusion devient une préoccupation qui prend une importance de plus en plus grande, au moins dans les discours : les colloques et journées d’étude organisés par les organismes gouvernementaux sur la question de l’inclusion numérique, notamment dans les quartiers en difficulté, se multiplient. Cependant, ces discours ne se traduisent qu’à la marge en actes. Au niveau local, on constate une très grande diversité du degré de prise en compte de la question. Un sondage récent réalisé par l’IRDSU (le réseau des acteurs du développement social urbain), montre que les acteurs de la politique de la ville ne saisissent que rarement les enjeux liés à l’inégale accessibilité aux ressources d’Internet et au risque d’exclusion sociale qui peut en découler. Il apparaît même qu’une grande partie des acteurs du développement social et urbain, notamment dans le secteur associatif, n’ont pas les moyens (en terme d’équipements et de formation) de bénéficier des avantages qu’apporteraient Internet dans leur travail au quotidien auprès des publics en difficulté. Néanmoins, sur certains territoires, une réelle dynamique d’e-inclusion a été impulsée et irrigue tout un réseau de personnes impliquées dans l’action sociale. Le travail des acteurs brestois sur le quartier de Kérourien, de la maison@ Grigny, en sont des exemples.

Quels sont, selon toi, les axes à développer dans le cadre d’une politique publique ’e-inclusive’ concrète aujourd’hui ?

Les mesures visant à une meilleure inclusion numérique ne peuvent faire l’économie d’une approche globale de la question de l’exclusion sociale. C’est en partant des besoins, des attentes et des envies des publics en difficulté que les actions en faveur de l’inclusion numérique peuvent permettre une réelle appropriation d’Internet et rencontrer les objectifs sociaux qu’elles visent. À mon sens, les politiques publiques doivent se garder de faire peser sur les personnes en difficulté une injonction à l’usage d’Internet qui peut être contre-productive. Il ne faut pas perdre de vue qu’Internet reste un outil qu’il s’agit, dans la démarche d’inclusion numérique, de mettre au service d’une augmentation des capacités de chacun. Il faut s’affranchir de l’idée d’un déterminisme technique qui semble sous-tendre encore une partie des actions de lutte contre la « fracture numérique », idée selon laquelle le dispositif technique, en l’occurrence Internet, orienterait nécessairement les usagers vers des pratiques socialement libératrices. C’est pourquoi il me semble important de travailler à la convergence du travail social et du travail plus spécifique de l’accompagnement aux usages d’Internet. Pour certains publics particulièrement isolés, ce n’est qu’en s’appuyant sur les travailleurs sociaux ayant établi une relation de confiance dans la durée que l’on peut définir des projets individuels ou collectifs utilisant l’ordinateur et Internet comme support. L’expérience montre que l’apprentissage de l’utilisation de l’outil dans le cadre d’un projet défini plaçant l’apprenant dans une démarche active qui donne du sens à la pratique télécommunicationnelle peut être un outil de reconquête de l’estime de soi.

Souligner l’importance de cette convergence entre l’accompagnement des usages d’Internet et l’action sociale ne signifie pas qu’un travail sur des solutions infrastructurelles (réseau de télécommunication et équipements) plus inclusives, visant notamment à réduire le coût d’accès à Internet, sont inutiles. Au contraire, il apparaît que le frein financier reste important pour une partie des personnes éloignées d’Internet. Et pour les personnes à faibles revenus qui surmontent cet obstacle, c’est souvent au prix d’un sacrifice sur d’autres postes de dépenses aussi indispensables. Ce pan infrastructurel des politiques publiques se décline selon plusieurs axes qui mobilisent des réseaux d’acteurs de milieux très différents à toutes les échelles. L’implication des acteurs locaux (intercommunalités, communes, régions et acteurs du logement social) peut permettre de mettre en place des solutions de connexion à Internet à tarif social, comme Eric Lamoulen, et Norbert Friant le montreront. Au niveau national, une réflexion a été lancée pour faire évoluer le service universel des télécommunications. Pour le moment, cette tarification sur critère social, financée par une contribution versée par l’ensemble des opérateurs, ne concerne que le service de téléphonie fixe. Il s’agit de la transformer en un service universel numérique, permettant aux bénéficiaires de ce tarif social d’accéder à une gamme de service en adéquation avec le offres proposées par les opérateurs. Diverses pistes sont également explorées pour faciliter l’équipement des ménages à faibles revenus.

Posté le 30 juin 2010 par Elisabeth Le Faucheur Joncour

©© a-brest, article sous licence creative common info

Rencontre entre deux mondes, 2° édition

par Fabienne Goudmant le 11 juin 2010

Durant la semaine numérique qui s’était déroulée en mars, les EPN de Mons et d’Estinnes s’étaient connectés pour une animation en commun avec des classes de primaire.

L’EPN de Mons avait accueilli une classe de l’Institut Provincial d’Enseignement Spécialisé de Ghlin  dont les  enfants présentent des déficiences auditives.

L’EPN “Le fil d’Estinnes” avait quant à lui accueilli des enfants de 3° primaire d’estinnes-au-mont.

Une volonté des deux côtés de réitérer l’expérience nous a amené à une nouvelle réunion.
Pour cette deuxième édition, les enfants de l’IPES se sont présentés car pour la première rencontre, des problèmes techniques avaient empêché ceux de Ghlin de signer leurs prénoms. Les élèves d’Estinnes attentifs ont deviné tous les prénoms des enfants de l’école de Ghlin..

Du côté d’Estinnes, nous avons eu les mots, travail, éléphant, serpent, cuisiner, poisson, plonger, courir.
Du côté de Mons, les élèves d’Estinnes ont eu à deviner, taureau, basket, pêcher, servir à boire, pingouin, papillon, crêpe, oiseau.

Dernier partie de la matinée, jeu sur isketch.
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Petit rappel, jeu en ligne qui ressemble à dessiner c’est gagner.
Une salle avec des joueurs, le but est de deviner et faire deviner les mots dessinés par les participants. Une sélection de 10 mots est proposé par le site et ce dans plusieurs langues, Anglais, Français, Espagnol, Portugais, Allemand,…

Hormis apprendre la dextérité du clavier, la rapidité de réflexion, ce site est  un moyen de pratiquer une langue.

La salle créée, tout le monde se connecte dans la salle EPNMONS room’s.
Du côté de Mons, 4 équipes de 4 joueurs accompagnés par les institutrices et l’animatrice pour écrire les mots car tous les enfants ne savent pas écrire. En effet, le niveau est différent, certains savent lire d’autres pas.
Du côté d’Estinnes, une équipe de 8 élèves avec l’animatrice pour jouer.

Pour la prochaine rencontre, nous allons essayer de rassembler ce petit monde en réel, dans un premier temps à la bibliothèque de Mons. L’idée serait que les enfants de Ghlin présentent en langue des signes une histoire tirée d’un livre jeunesse aux élèves d’Estinnes.

Article provenant du blog de l’EPN de Mons

Opération TICMania à Neufchâteau !

par Eric Blanchart le 11 juin 2010

ticmania

Dans le cadre de l’Appel à candidatures de 2008 et, plus précisément du projet “EPN et écoles”, l’EPN de Neufchâteau s’est investi dans un projet de sensibilisation des enfants et des enseignants à l’utilisation de l’outil informatique.

Si à l’origine, l’animateur dynamique de Neufchâteau, Patrick Weyders, avait l’idée de sensibiliser les enfants à l’utilisation d’Internet, l’idée d’exploiter les ressources multimédias s’est vite imposée. Voici un aperçu des deux projets menés par Patrick :

Et si on créait une chanson ? Les enfants de l’école de Longlier ont travaillé sur les photos, écrit des textes en collaboration avec l’animateur et pour la musique, Patrick (Chanteur, accordéoniste et guitariste au sein de Cré Tonnerre, nous le rappellons) a collaboré avec avec Raphaël, un ami de longue date et coutumier des clips originaux (cfr “On n’a pas peur du gros chat” sur la panthère noire ardennaise).

Quelques séances de retouches sur le texte, de “clics” sur les photos, d’écoute de musiques, de choix difficiles, il ne restait plus qu’à mettre tout cela en forme…

Et voilà “J’fais des clics” par les 6° primaires de Longlier, une chanson aux rythmes endiablés mise en musique et en images par Patrick Weyders, dans le cadre des TICMANIA, à l’EPN de Neufchâteau. Bravo !

Toujours dans le même esprit, une autre collaboration s’est développée avec l’école maternelle de Namoussart. Le projet, appelé “Contes en clips…” a consisté ici en la création et la mise en images de 4 contes écrits par les enfants.

Ce projet a nécessité d’abord l’apprentissage de l’utilisation de la souris, la recherche de photos, le travail sur le choix des couleurs, des polices de caractères… L’apprentissage de la retouche photo numérique et du montage des images ont développé l’imaginaire des enfants qui se sont montrés enthousiastes à l’idée de réaliser 4 clips illustrant leurs 4 contes : “La fée de la cabane”, “Le lion de la mer”, “L’épée de la montagne” et “Gare au loup”.

Les 4 réalisations ont été présentées le 25 mai dernier sur écran géant dans les locaux de l’école de Namoussart. L’occasion pour les enseignants, les parents et les enfants de visualiser le résultat final d’heures de création et de travail. Une réussite indéniable !

Le site TICMania : http://ticmania.jimdo.com/

Making-Off en vidéos : Lien 1Lien 2

« éthique et web » rencontre « webetic »

par Adrien Roisin le 2 juin 2010

Vous en avez déjà entendu parler dans le réseau. Je ne résiste pourtant pas à vous en reparler.

« Le projet webetic »

                     … en visite au collectif des femmes de Louvain-la-Neuve.

J’avais croisé Nadège Bastiaenen au colloque sur la fracture numérique et aux REWICS. Elle gère le projet webetic ( http://www.webetic.be ) chez Child Focus (fondation qui, depuis 1998, sept jours sur sept et 24 heures sur 24, met tout en œuvre, en Belgique comme à l’étranger, pour retrouver les enfants disparus et lutter contre l’exploitation sexuelle des mineurs — > http://www.childfocus.be/fr/accueil ).

Nous avions décidé, le collectif des femmes ( http://www.collectifdesfemmes.be ) et elle, de mettre en place une collaboration sur les dangers liés à internet.

En effet au collectif, nous avons un module de formation « éthique et web ». Nadège de son côté anime les modules « webetic », pour apprendre à gérer Internet au quotidien au sein de la famille. -> Impossible de ne pas faire une animation ensemble :-)

Ce mardi, après avoir introduit le sujet par des animations au collectif des femmes, Nadège Bastiaenen est donc venue présenter webetic à Louvain-la-Neuve.

collectif des femmes

collectif des femmes

Je vous encourage à l’inviter dans votre centre car, de manière très ludique, nous avons reçus : infos pratiques, trucs et astuces, conseils de prévention, exemples concrets, vidéos éducatives (avec des mises en situation et films démo sur les paramètres de sécurité, …). Tout ceci pour une  posséder les clés d’une navigation sécurisée.

Entres autres points très intéressants :

1. Communication / Networking

Vue d’ensemble de tous les moyens de communication possibles grâce aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

Les enfants surfent, envoient des mails, chattent, … Internet est un véritable outil d’enrichissement pour les jeunes. Il n’est toutefois pas dénué de risques. Il vous revient en tant que parent d’apprendre à vos enfants comment réduire ces risques.

collectif des femmes

module webetic au collectif des femmes

2. Naviguer sur le Net

Vous trouvez tout sur tout. Tous types de renseignements sur tous les sujets possibles. Avec notamment de la publicité. Hors, de plus en plus, les jeunes sont considérés comme des consommateurs … Les enfants peuvent aussi être confrontés à des contenus préjudiciables. Les informations ne sont pas toujours fiables. Comment les aider à s’y retrouver dans les nombreux contenus, sans diaboliser l’outil.

3. Le Cyber-harcèlement

Le Cyber-harcèlement comprend toutes les formes de harcèlement qui font appel aux technologies de l’information et de la communication.

Les formes les plus fréquentes de cyber-harcèlement sont : insultes et menaces via Internet et MSN, impostures se traduisant notamment par des commandes passées au nom de quelqu’un d’autre et ce, sans son accord, diffusion de rumeurs via Internet ou GSM, piratage de l’inbox d’une victime, notamment en modifiant son mot de passe,  »virussage  » délibéré, …

Le cyber-harcèlement est très direct. Il s’insinue dans la sphère privée des enfants et des adolescents concernés. Avec Internet, les enfants ont souvent l’impression que le monde entier regarde leurs faits et gestes. Ils craignent donc que tout le monde puisse savoir qu’ils sont harcelés ou qu’on se moque d’eux …

Il est donc important de faire prendre conscience aux parents que le cyber-harcèlement existe. Plus important encore, de leur donner des outils pour être à l’écoute et aider leurs enfants.

D’autres renseignements :

http://www.collectifdesfemmes.be/

http://www.childfocus.be/fr/accueil/

http://www.webetic.be/

Merci à Nadège pour sa gentillesse, sa disponibilité et la pertinence de ses explications.

 Adrien, collectif des femmes de Louvain-la-Neuve

A lire : « Identité numérique, enjeux et perspectives. »

par Laurence Delaye le 2 juin 2010

« Sujet phare de 2009, l’identité numérique s’annonce déjà comme une des problématiques principale de 2010. La littérature en ligne se multiplie, les médias ont déjà fait de ce thème un marronnier. Les internautes commence à prendre conscience que leur activité en ligne peut avoir des conséquences sur leur réputation… »

Ce livre numérique est un document collectif mis en ligne sur le site E-réputration.org.

E-book Identite Numerique, enjeux et perspectives

Le Baromètre TIC 2010 de la Région wallonne par l’AWT

par Eric Blanchart le 1 juin 2010

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L’arrivée du Baromètre des TIC de l’AWT est toujours un moment important dans l’année car celui-ci reste un repère important dans l’étude des usages TIC de la Région wallonne. En effet, non seulement c’est une enquête unique pour la compréhension de l’appropriation des TIC par les différents acteurs mais c’est aussi, en abordant cette année simultanément les usages TIC des citoyens, des entreprises, des communes, des acteurs du tourisme de proximité et, bien sûr des écoles, un baromètre qui offre une vue unique sur notre paysage TIC wallon !


Baromètre 2010 TIC de la Région wallonne

Quelque chiffres tirés de l’étude :

  • 68% des foyers wallons disposent d’un ordinateur (65% l’année précédente)
  • 74% des wallons de + de 15 ans ont utilisé Internet en 2009 (pour 71% en 2009)
  • 64% des ménages wallons ont une connexion Internet (Contre 59% en 2009)

Dans le cadre de son baromètre des usages TIC en Wallonie, l’AWT propose également des recommandations pour lutter contre la fracture numérique et développer les usages avancés des TIC des citoyens wallons :

  • Lutter contre la pauvreté et l’exclusion en général. Certes, c’est une évidence, mais il faut la répéter! Lutter contre la pauvreté, l’illettrisme, l’exclusion et la fracture sociale est une condition sine qua non à la réduction de la fracture numérique, qu’il s’agisse d’accès aux technologies ou de leur utilisation adéquate.
  • Vulgariser le discours sur les TIC et multiplier les incitations positives. L’information diffusée sur les TIC et leurs bénéfices potentiels doit être claire, incitante et non contraignante. L’enjeu pour les pouvoirs publics et les entreprises du secteur TIC est de vulgariser leur discours en la matière, y compris les conseils informatiques souvent complexes. Il faut en outre adapter le discours à des cibles multiples dont les profils et intérêts sont très différents.
  • Privilégier l’ergonomie et la simplicité électronique. Les interfaces TIC devraient être systématiquement conçues pour que l’usage en soit simple, spontané et respectueux de la manière de penser des utilisateurs, et non auto-centrées sur les professionnels des TIC. Intégrer, dès la conception, des dispositifs facilitant l’usage par certains publics réticents ou ayant une habileté restreinte est un vrai défi, mais aussi une réelle opportunité pour nos entreprises et nos administrations.
  • Renforcer la formation permanente aux TIC. Tous les types de formations, spécialement celles vers les personnes économiquement fragiles et les aînés, devraient au moins inclure un module axé sur l’utilisation efficace et responsable des TIC. En particulier, les dispositifs d’accompagnement et de formation que sont les réseaux EPN et PMTIC devront encore être soutenus, voire développés. Des incitants pour favoriser la formation des aînés pourraient aussi être mis en place sans oublier, évidemment, la formation initiale des étudiants et des enseignants, laquelle fait l’objet de recommandations particulières.
  • Maintenir d’autres canaux d’information et de services. Si la disparition progressive du papier ou de certains services-guichets constitue un progrès évident des TIC, il faut se méfier d’un effet pervers qui aggraverait la vulnérabilité et la précarité d’une partie de la population wallonne. Il est important de continuer à proposer des moyens de communication non numériques pour éviter de fragiliser encore plus les non usagers d’Internet et les usagers en manque de compétences.

Il est important de constater que le Réseau des EPN a une place importante dans la publication de l’enquête (p.10 et 11) comme outil de lutte privilégié contre la fracture numérique.

Liens :

  • Le Baromètre TIC 2010 en Pdf : ICI
  • Présentation du Baromètre 2010 : ICI
  • Les recommandations de l’AWT pour une meilleur e-inclusion : ICI

Bar Camp Tic’Actives – Lieux d’accès publics au numérique : quels usages ?

par Eric Blanchart le 31 mai 2010

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L’Agence Nouvelle des Solidarités Actives nous communique une date importante : l’organisation d’un deuxième BarCamp sur le thème “Le numérique au service de tous. Lieux d’accès publics au numérique : quels usages ?” le mardi 29 juin 2010 à Issy-les-Moulineaux.

MAJ : Le BarCamp TIC’Actives aura lieu à la Cité Saint-Martin, 4 rue de l’Arsenal, 75004 à Paris. Afin de vous permettre de participer au BarCamp TIC’Actives dans les meilleures conditions, celui-ci se tiendra à Paris (Bastille). Cette nouvelle localisation, très proche des lignes de métro et des gares, réduit considérablement les temps de trajet. Elle permet également aux personnes qui désirent se rendre au Forum et Usages Coopératifs (Brest) de prendre le train à la Gare Montparnasse en toute sérénité.

L’accès public au numérique se matérialise aujourd’hui dans les Espaces Publics Numériques et les autres structures éducatives, associatives et sociales qui mettent en place un accompagnement aux outils numériques. Ces espaces créent du lien social, fondent l’autonomie, et développent de nouveaux usages. Quelles pratiques innovantes peut-on observer dans ces lieux ? Comment former des personnes éloignées du numérique à des usages qui leur correspondent ? Comment favoriser l’accès de tous aux ressources du web ?

Formation, citoyenneté, mobilité, habitat social connecté… les problématiques auquel répond l’accès public sont complexes. De nombreuses initiatives naissent partout en France et ailleurs en Europe, dans le cadre de politiques publiques ou de projets de quartier. Les acteurs de ces initiatives ont tout intérêt à se rencontrer, afin d’essaimer les réussites et de promouvoir des pratiques créatrices d’utilité sociale.

Ces échanges libres et informels seront suivis de tables rondes. Deux questions : «Comment mobiliser les financements ? » et «Comment optimiser votre visibilité ? » seront abordées dans une approche résolument pragmatique.

L’Agence vous attend le 29 juin pour partager expérience et bonnes pratiques. La qualité d’un BarCamp repose essentiellement sur l’intervention des participants, votre présence est donc gage d’échanges riches et de liens constructifs ! Le message s’adresse à tous les animateurs des EPN de Wallonie désireux de communiquer et d’échanger sur leur expérience.

Lien : http://solidarites-actives.com/actualites/bar-camp-ticactives-le-29-juin-2010




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