Appel à projets EPN de Wallonie : “Papy et Mamy surfers 3”

par Eric Blanchart le 7 mai 2012

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Pour la troisième année consécutive, Madame Eliane Tillieux, Ministre wallonne de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des Chances, fait confiance aux Espaces Publics Numériques de Wallonie pour entreprendre des actions d’inclusion numérique à destination des ainés.

En termes d’objectifs opérationnels, ce peut être à la fois pour certains s’ouvrir à la curiosité de l’internet, maintenir des contacts avec la famille ou amis éloignés, participer à l’activation de la personne âgée, conserver des liens sociaux, organiser autour de l’accès à l’ordinateur des activités stimulant un rythme de vie ou de loisirs ou une dynamique au sein de la communauté des résidents, développer et valoriser les capacités restantes,… le tout dans un esprit solidaire.

Le présent Appel à projets s’adresse donc exclusivement aux EPN de Wallonie labellisés et comporte, comme les années précédentes, deux volets :

  • Volet 1 :« Papy et Mamy surfeurs » dans les espaces publics numériques : Ce volet porte sur l’organisation gratuite de modules de sensibilisation, de formation et/ou d’animation aux TIC pour les aîné(e)s, au sein des Espaces publics numériques,
  • Volet 2 : « Papy et Mamy surfeurs » dans les maisons de repos, maisons de repos et de soin, et résidence-services. Le deuxième volet du présent appel à projets vise donc l’appui des EPN labellisés de Wallonie, aux maisons de repos, maisons de repos et de soin, et résidence-services, avec lesquelles elles passeraient des conventions, pour organiser gratuitement, à destination des personnes âgées, des activités de sensibilisation, de formation ou d’animation, intramuros de la maison de repos ou de la résidence-services.

Les projets proposés et retenus devront impérativement être déployés entre le 1er octobre 2012 et 30 septembre 2013.

Plus d’informations ICI

Semaine numérique  : Colloque fédéral sur l’innovation par les TIC

par Jean-Luc Manise le 3 mai 2012

Comment renforcer la participation citoyenne grâce au numérique ?

EPN-Wallonie - logo Par quelles initiatives, sous quelles formes, à quelles conditions? C’est à l’occasion du Colloque fédéral de la Semaine Numérique organisé à l’initiative de la Sénatrice Olga Zrihen sur la thématique de l’inclusion numérique que Périne BrotCorne a présenté le rapport final de l’étude « Les outils numériques au service d’une participation citoyenne et démocratique augmentée  » menée par la Fondation Travail Université

19 initiatives

Réalisée pour Technofutur TIC à la demande du Gouvernement wallon, elle fait le tour de 19 initiatives mises en oeuvre par les pouvoirs locaux ou le monde associatif local francophones (portail Je participe.be, ateliers numériques Dazibao pour demandeurs d’asile en attente en centres ouverts, Web TV Corsaires.TV à Anderlecht, blog citoyen MonDour.be, la marque jeune du CAAJ de Bruxelles, blog radio des jeunes de Molenbeek Creart.net, portail web communautaire Espace Citoyen.be, site communautaire des délégués de classe délégués.net,…) . L’étude procède encore à un inventaire des bonnes pratiques à l’étranger.

Renforcer la cohésion
Perine Brotcorne, auteure de l’étude : « Qu’il s’agisse d’améliorer l’image d’un quartier, de valoriser le tissu associatif local ou d’entraider des personnes en situation de précarité, la plupart des dispositifs analysés contribuent à renforcer la cohésion, la convivialité et les liens sociaux entre les membres d’une communauté, ou entre eux et les associations de cette localité. En revanche, les nouveaux dispositifs numériques communaux n’offrent pas, à ce jour, de véritables outils de démocratie participative, qui « augmenteraient » la participation démocratique citoyenne. Et la FTU de lancer quelques pistes de recommandation à l’intention des collectivités locales  : fixer des objectifs démocratiques clairs et déployer une méthodologie et des moyens ad hoc pour les atteindre, apporter aux projets un soutien politique volontariste, mettre en place une gouvernance simple et transparente du dispositif, multiplier les démarches de sensibilisation et d’expérimentation ancrée dans le territoire, et accompagner une montée en compétence des acteurs locaux (élus, agents communaux et acteurs du tissu associatif).

Observatoire des usages

Last but not least et on rejoint ici les recommandations émises par la FTU pour le second volet du plan de lutte contre la fracture numérique : mettre en place une plate-forme régionale d’échange d’expériences et un observatoire des usages démocratiques des TIC. « Celle-ci permettrait d’échanger sur les outils numériques utilisables et les démarches applicables, celles qui constituent une réussite et celles qui le sont moins. Cette plate-forme de réseaux d’acteurs permettrait également de donner une visibilité régionale à l’ensemble des initiatives de participation citoyenne et démocratique via les TIC. »

 

L’art, l’underground et les EPN

par Nathalie Caclard le 30 avril 2012

Cette année aux Rewics, place aux artistes et à l’underground. Dans le hall, une exposition de QR Codes comme autant de mosaïques renvoyait à des sites d’artistes hors normes. Dans la salle juste à côté, une conférence soulevait de nombreuses questions : une conférence sur un Web underground est-elle possible ? Le concept d’underground existe-t-il encore puisqu’avec le web on a accès à tout, tout de suite ? Sans compter que les outils technologiques semblent en contradiction avec la pauvreté des moyens utilisés dans le cinéma underground des années 60… Et puis toujours la question de la légalité qui se pose également à l’heure du Web 2.0.

Qu’est-ce que l’underground ?

En s’appuyant sur les origines possibles du mot (Dostoieveski avec ses « carnets du souterrain » ? Le  groupe The Velvet Underground ? une formule de Duchamp pour qui l’artiste de demain "will go underground" ?), on s’aperçoit que la terminologie n’a pas le même sens pour tout le monde. Certains le rattachent à une époque (fin des années 60), d’autres y voient une catégorie transversale qui remonte au XIXème, voire avant, et pour d’autres c’est le fait d’être toujours à la marge, en dehors des circuits dominants. Pour nous, l’underground se mérite, il faut le trouver, le chercher, prendre le risque d’être déçu…

Du street art au neen art, en passant par le reverse graffiti, le V’Jing, les flashmob, l’artivisme, l’hacktivisme, les filiations existent. Les moments clés comme les mouvements fin de siècle qui jouent sur le sérieux et le canular, le mouvement Dada, la fin des années 60 autour des mouvements de libération et de révolte générationnelle. Par exemple, il y a toute une filiation du cinéma d’ avant-garde (films surréalistes des années 20-30, avant-garde russe autour de Dziga Vertov, cinéma expérimental américain de Warhol, Anger…) qui aboutit au Vjing.

La présence de deux artistes, Christophe Bruno et Sébastien Rien, qui ont montré leur travail, a permis de concrétiser l’existence actuelle d’un underground aujourd’hui bien vivant.

A partir du hack de Yahoo, la pièce Fascinum montre les images les plus visitées : une fascination en temps-réel. Logohallucination ou comment des logos se cachent dans les images les plus insoupçonnables ? Démonstration de Christophe Bruno.

À la croisée du graphisme, de l’édition, des arts plastiques, numériques et de la musique, Sébastien Rien expérimente les relations entre le vivant et la technologie dans Sneak peak of a new Phase 3 experiment – 1. Son projet SOSSOSSOS présenté dans un EPN.

Et justement dans les EPN ?

L’EPN aussi peut ouvrir ses portes à l’underground 2.0 car il n’est pas juste un lieu de formation aux outils bureautiques, mais aussi de développement des pratiques culturelles et artistiques. Lorsque la conférence du matin parlait de médiation numérique, il faut entendre également médiation culturelle numérique. Celle-ci doit permettre au plus grand nombre de décrypter le monde d’aujourd’hui, de construire des parcours à travers le monde des formes, qu’elles soient visuelles, sonores, textuelles… Les nouvelles pratiques et les outils numériques sont alors d’excellents moyens d’accès à la création contemporaine. L’animateur décrypte le monde numérique, décode la figure du hacker, nouveau héros romantique sur la toile, et la démarche des « artivistes » engagés qui nous font réfléchir sur les enjeux de la société d’aujourd’hui.

En créant des espaces critiques, de réflexion, de découvertes, l’EPN interpelle sur la création en ligne, ouvre à des possibles insoupçonnés, introduit de la poésie numérique, propose des activités créatives et inventives, bref en un mot réenchante les regards à travers des exemples de toute beauté qu’il aura sélectionnés et intégrés dans un atelier. Ce partage de sites, de trouvailles en ligne se transmettra et  donnera le goût de la découverte à ses publics. A cette occasion, le travail avec un artiste est un plus et une source de richesse inégalée.

Le souffle créatif se trouve dans les marges, je vous souhaite donc de vous promener hors des sentiers battus, d’être étonnés, perturbés, comblés par les artistes sur le réseau et dans l’espace public.

Veille de la semaine

par Eric Blanchart le 29 avril 2012

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Rewics 2012 : de l’animation multimédia à la médiation numérique (1)

par Jean-Luc Manise le 26 avril 2012

EPN-Wallonie - logo« C’est un peu paradoxal » explique Eric Blanchart, côte à côté avec Philippe Cazeneuve et Loïc Gervais lors des ateliers Rewics 2012, « alors que l’on s’approche de la reconnaissance du métier d’animateur multimédia, au moment où celui-ci devrait être intégré dans les barèmes communaux, on s’aperçoit que le métier a évolué. Même le terme apparaît comme un peu dépassé. On entend de plus en plus parler de médiation numérique ». Ce n’est pas qu’une question de vocabulaire. Pour Philippe Cazeneuve, Sociologue, Consultant-formateur, « On est bien face à un nouveau paradigme. « A l’origine des EPN, il y a le concept de fracture numérique. Aujourd’hui, la principale disparité dans l’usage des TIC, celle qui diminue le moins, c’est l’âge, avant les disparités culturelles et sociales. A l’époque, l’indicateur de la fracture numérique était la connexion : en France, 84% des foyers n’avaient pas accès à Internet. Maintenant, 75% des foyers sont reliés. Or, le discours des EPN n’a pas changé. On a sacrifié la notion d’accompagnement aux usages à la connectivité ».

Une polarisation des usages
« Or aujourd’hui, ce qui est discriminant, ce sont les fréquences et les types d’usages. On se trouve devant deux groupes extrêmes très importants : ceux qui n’utilisent jamais Internet (30% en France) et ceux qui y ont recours au quotidien (53%). Les écarts dans les typologies d’usage vont en se renforçant : c’est en Belgique ce que la FTU appelle la fracture numérique du second degré. Voilà pourquoi il est nécessaire de passer du concept d’animation multimédia à celui de médiation numérique. »

Domestiquer les TIC
Pour Philippe Cazeneuve, la médiation numérique, c’est accompagner des publics variés vers l’autonomie, dans les usages quotidiens des technologies, services et médias numériques. « Le job, c’est d’aider le public à domestiquer les TIC, à les faire rentrer dans ses pratiques de tous les jours. Le médiateur numérique n’est pas un vendeur. Ce n’est ni un ingénieur, ni un évangélisateur. C’est un facilitateur, qui pourra être actif sur différents axes. L’équité des accès bien sûr, mais aussi pourquoi pas la compétitivité et l’innovation dans l’accompagnement des TPE, des artisans et des artistes. Ou dans le développement de la solidarité locale comme en Angleterre où certains bénévoles accompagnent leurs proches pour les initier aux TIC. Mais aussi et peut être surtout, ne faut-il pas imaginer les EPN comme l’interface de référence entre le citoyen et une administration délivrant des services de plus en plus électroniques. ? Le médiateur ne doit-il pas devenir celui qui met le doigt sur les difficultés d’usage des e-services et sur les lacunes en la matière, celui qui va pouvoir aider l’usager et l’administration à co-construire de nouveaux services publics ? » Un bel enjeu, en effet…

Rewics 2012 : de l’animation multimédia à la médiation numérique (2)

par Jean-Luc Manise le 26 avril 2012

Loïc Gervais, coordinateur des EPN de Thonon : « Il y a quelques années, je me définissais comme un animateur multimédia. Aujourd’hui, Je dis que je suis un médiateur numérique. La première raison de ce changement de terminologie, c’est la reconnaissance professionnelle. Lorsque j’allais sur les sites d’offre d’emploi et que je tapais « animateur multimédia », tout ce que je trouvais, c’était des offres de commercial pour vendre des mobiles dans les grandes surfaces ! Et lorsque je disais : « Mon métier, c’est d’aider les gens à s’approprier les TIC, on me répondait : « Ah, bon, tu es formateur ». Et bien non. Mon métier, au quotidien, c’est de donner quelques clés pour entrer dans l’univers numérique d’aujourd’hui. En France, on va bientôt pouvoir payer ses impôts avec son Smartphone. C’est très bien. Sauf qu’il n’y en a que 15 millions et que de très nombreuses personnes ne savent même pas ce que c’est. A l’école, les apprentissages numériques des enseignants sont loin d’être performants. Mais les EPN n’ont pas le droit d’y entrer ! Du coup, ce sont des sociétés privées qui s’en occupent. Personnellement, cela me dérange, d’autant qu’il y a souvent une question de compétences des formateurs. Et pas qu’à l’école d’ailleurs. C’est aussi le cas en formation professionnelle. Je me souviens d’un formateur qui cherchait la fonction « Souligner » dans un traitement de texte. Or il était en train de former des demandeurs d’emploi ! On se trouve ainsi devant différents acteurs qui font de la formation-sensibilisation, qui essaient de développer une culture numérique mais qui, finalement, ne sont eux-mêmes pas assez formés. Je pense que combler cette lacune relève de la responsabilité des EPN. »

Le métier des EPN a changé
« Il est très important de faire comprendre que notre métier, ce n’est pas que du clic souris. Notre univers a changé. Nous n’avons pas que des compétences technologiques et pédagogiques. Lorsque l’on évoque la Nétiquette, on touche au droit. Lorsque l’on aborde le téléchargement illégal, on touche à la sensibilisation à la loi. Nous sommes vraiment dans l’espace sociétal. Le Web 2.0 transforme l’usager en acteur. C’est pourquoi on passe de l’animation multimédia à la médiation numérique. Celle-ci ne peut s’inscrire que dans un territoire où l’EPN doit s’affirmer comme le pôle de ressources pour toutes les questions numériques liées au territoire. Le médiateur numérique a comme responsabilité de développer les usages sur un territoire : voilà une des différences majeures avec le métier d’animateur multimédia. Il s’agit de mettre en relation tous les acteurs concernés par le développement des usages des TIC. Pas seulement les EPN, mais aussi les écoles, le tissu associatif, les pouvoirs publics,… Il s’agit de construire un nouvel éco-système. »

Quand 2 et 2 font 3

par Eric Blanchart le 20 avril 2012

EPN-Wallonie - logo

Pour la première fois depuis sa création, le Centre de Ressources des Espaces Publics Numériques de Wallonie annonce trois fermetures définitives d’EPN : L’EPN de Neufchâteau, L’ASBL Barricade à Liège (déjà fermé depuis fin 2010) et L’EPN mobile d’Estaimpuis (Cyber Bus) (fermé aussi depuis 2010).

Mais le Réseau des EPN de Wallonie continue néanmoins sa croissance. En effet, le ME 18 avril, aux Rewics, le Centre de Ressources des EPN de Wallonie a labellisé 9 nouveaux espaces:

  • La Maison de la Laïcité d’Angleur
  • L’Espace “J’y cours, j’y clique” de Court-Saint-Etienne
  • L’Espace Public Numérique d’Eghezée
  • Le CPAS de Libramont-Chevigny
  • L’EPN de la bibliothèque de Dottignies
  • L’Espace Public Numérique d’Ougrée
  • Le CPAS de Perwez
  • L’Espace Public Numérique de Saint-Nicolas
  • L’EPN “Passeport Clic” de Soignies

Bienvenue à eux !

Ce qui fait 134 EPN – 3 EPN fermés + 9 nouveaux labellisés = 140 EPN dans le Réseau ! (Et 98 communes)

Rewics 2012 : école et numérique

par Damien Panerai le 19 avril 2012

logo_ENOù en est l’école avec le numérique ? La question, cruciale, a été abordée hier aux Rewics. André Delacharlerie, manager de l’Observatoire des TIC, pointe en ce domaine les retards et insuffisances. Globalement, le milieu éducatif reste encore timide et réticent en vertu d’une sorte de principe de précaution mal placé. Ainsi, la formation – initiale et continuée – des enseignants s’avère encore inadéquate. Certes les sessions existent, mais « c’est l’arbre qui cache l’absence de forêt » : en moyenne, on ne compte guère pour chaque enseignant qu’une seule journée de formation TIC en huit ans ! Un peu léger en regard des besoins, alors que les élèves, eux, sont conscients des enjeux et demandeurs de cet apprentissage.

Et l’équipement ?
Entamé en 1999 sous le nom de plan Cyberécole, renommé Cyberclasse en 2005, le projet d’équipement TIC des écoles de la Région wallonne a été refondu en 2009. Approuvé en 2011, le nouveau plan d’équipement, déjà évoqué ici, est en route. Après une vaste consultation des enseignants sur leurs besoins et un appel à projets lancé aux écoles, 28 projets ont été retenus, et sont mis en œuvre depuis janvier 2012 jusqu’à juin 2013 avec les équipes pédagogiques dédiées. Les expériences qui auront été évaluées positivement sont bien sûr appelées à essaimer. Objectif à moyen terme : une présence d’Internet dans toutes les classes pour 2016.
Reste à savoir si les TIC ne devraient pas être considérés non seulement comme outils au service de l’éducation, mais comme un domaine d’études à part entière.

Le site du projet Ecoles Numériques : http://www.ecolenumerique.be/

Trello, un tableau de bord malin

par Damien Panerai le 5 avril 2012

Pour ordonner ses idées, organiser une séance de formation, élaborer un scénario ou n’importe quel projet collaboratif réclamant un suivi, Trello est un outil bien pratique. Ce logiciel a été créé par Joel Spolsky, programmeur et blogueur qui est l’un des artisans du site participatif Stack Overflow,  une base de questions/réponses à l’usage des programmeurs.

En fait, Trello adapte au numérique le principe d’un tableau que l’on couvre de notes repositionnables, autrement dit de post-it. Son maniement est très simple et intuitif. Il suffit de s’inscrire sur Trello.com : s’ouvre alors un tableau (board) sur lequel vous pourrez disposer ensuite des listes en colonnes. Par défauts, vous avez trois listes (« à faire », « en cours » et « fait »), mais il ne tient qu’à vous de les structurer et nommer autrement. Chaque liste se compose d’unités, les cartes (cards) que vous créez au fur et à mesure.

 

Chaque carte peut être considérée comme une unité de travail.  Elle peut se résumer à un seul mot, à une formule ou une phrase brève. On peut en ajouter indéfiniment, les déplacer d’un simple glisser-déposer à l’intérieur d’une même liste, la faire passer d’une liste à l’autre, etc. Si l’on clique sur la carte, elle se retourne : vous pouvez y ajouter plus d’infos, un descriptif, y attacher des pièces jointes, des liens, une deadline, etc. On peut aussi utiliser un code couleur qui définira par exemple  diverses catégories de cartes.

Trello est surtout efficace pour un travail en équipe : le tableau de bord peut être partagé en ligne, on peut assigner certaine cartes à une ou plusieurs personnes, et l’historique des modifications peut à tout moment être consulté en marge de droite. Toutes les données sont d’ailleurs automatiquement archivées. Les décisions aussi peuvent être partagées, chaque carte pouvant être soumise à un vote qui approuve ou non sa pertinence. Inversement, le degré de participation et de décision peut varier selon les membres, untel pourra seulement consulter le tableau, un autre pourra créer des cartes qu’un troisième pourra seulement commenter, etc.

Pour en savoir plus, une petite vidéo (en anglais) présentée par Joel Spolsky himself

 

Rewics 2012

par Eric Blanchart le 3 avril 2012

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Ce 18 avril, se déroulera le plus important rassemblement européen francophone sur les enjeux non-marchands de la Société de l’Information.
Les Rencontres wallonnes de l’Internet citoyen (Rewics) vous accueilleront pour sa 12e édition, en présence de près de 1000 personnes. Depuis plus d’une décennie, ce Forum unique en Francophone par son ampleur scrute les enjeux de la fracture numérique et de l’innovation sociale à l’ère digitale. Ces rencontres sont placées sous le signe du dialogue, de l’échange, mais aussi de la découverte d’autres usages, d’autres expériences dans le domaine des TIC.
Le concept des Rencontres est simple : proposer, sur un lieu unique, des conférences, ateliers, démos, animations,… avec un plateau d’exposants-partenaires susceptibles d’intéresser tant les novices que les professionnels des TIC. Avec un leitmotiv : un lieu idéal pour s’informer, rencontrer, échanger.

Que réserve l’édition 2012 ? Face à cette évolution, le programme se veut toujours plus riche et diversifié : on passe du droit d’auteur entre répression et oubli au manuel numérique – du papier aux pixels, de la mobilité, tablette et autres périphériques portables au white and black hat marketing, on aborde des sujets tels que :”Adieu Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui ? Les enjeux de la neutralité du Net.” ou encore les outils numériques au service d’une participation citoyenne et démocratique augmentée”… (Voir programme)

Les EPN de Wallonie y seront largement représenté que ce soit à travers les conférences (Les usages du numérique dans la lutte contre l’illettrisme, les enjeux de la professionnalisation et de la formation continue dans le chef des
animateurs multimédia ou encore “de l’animation multimédia à la médiation numérique”.)

Informations pratiques :

Date : Mercredi 18 avril 2012
Lieu : La Géode de Charleroi
Accès : GRATUIT
www.rewics.be
Contact : Pierre LELONG Tél.: (+32)71 25 49 65
pl@technofuturtic.be
Coordination : Technofutur TIC
Logos et dossiers : ICI
Inscription : ICI

Veille de la semaine

par Eric Blanchart le 30 mars 2012

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Les Mo de l’expérience (3) : la parole aux usagers

par Nathalie Caclard le 28 mars 2012

Après les écrits d’animateurs au travail, les écritures plurielles des réseaux, notre saga se penche sur les écrits d’usagers. Dans les EPN, non seulement les usagers apprennent à s’approprier les outils numériques, mais leurs paroles comptent également pour dynamiser la vie du lieu. L’écriture est un excellent vecteur de lien social.

Des commentaires d’usagers

Après avoir participé à un atelier, les participants apprécient de laisser un petit message pour donner leur impression a posteriori, revenir sur un point, enrichir d’une ressource sur le sujet… Bref, autant de prétextes pour donner son avis et donner envie aux autres de participer à l’atelier comme à l’EPN de Momi Clic.  A la manière d’un livre d’or à Arlon, on recueille des témoignages à Hotton ou des remarques, suggestions, idées d’ateliers sous forme de questionnaire pour les usagers, qui participent ainsi aux améliorations de l’EPN. La bibliothèque de Florennes offre à ses lecteurs, aux bibliothécaires et aux utilisateurs de l’EPN, la possibilité de partager leurs coups de cœur (livres, sites internet et bonnes adresses). Mais donner libre cours aux expressions des usagers ne se fait pas uniquement sous forme écrite : les images, les vidéos, les voix ont leur mot à dire. L’image aussi est un langage, peut-être même plus universel… Pourquoi ne pas organiser un concours photo comme les EPN du Grand Dijon ?

Donner à voir les réalisations du public

Lors des ateliers, le public des EPN réalise ses propres créations : cartes postales, blogs, web-reportage, clips vidéo. Les EPN de l’agglomération de Montbeliard ont eu l’initiative de mettre ces réalisations sur le site afin que chacun puisse se rendre compte du travail réalisé.  A l’EPN de Gouvy, les utilisateurs sont à l’honneur et porteurs de belles surprises… Bien d’autres réalisations sont possibles. Ainsi, à l’EPN de Mons, on peut assister à la création d’un atelier d’ombres chinoises, du découpage au spectacle final.  Et à celui de Tubize, de véritables créations sonores sont mises en ligne, comme l’atelier « Prévert est un slammeur ».

Faire ecrire

Des portraits d’usagers : A Folelli en Haute-Corse, le blog de l’EPN décrit le suivi des ateliers et mêle les commentaires des participants,les reportages photos donnent le ton des moments forts dans l’EPN et nous présente des portraits d’usagers qui confient leur rapport à l’écriture… Dans le même esprit, histoires ordinaires  qui m’a été signalé par Michel Briand à Brest, nous fait découvrir des citoyens aux multiples trajectoires sous forme d’interviews : des anonymes, des citoyens qui nous ouvrent leurs passions et leurs idéaux.

Des ateliers d’écriture:Le Journal tout en images est depuis 2010 un magazine vidéo participatif du quartier Abbaye-Jouhaux-Châtelet à Grenoble. A travers des ateliers de réalisation audiovisuelle, des habitants de tout âge prennent en main les outils d’aujourd’hui pour donner à voir et à entendre la diversité et la richesse de leur quartier.Ils bénéficient des interventions d’une artiste vidéaste et de l’équipe du Centre AudioVisuel. Ce projet s’est construit en partenariat avec les professionnels du secteur éducatif, social et culturel.

Depuis mai 2008, des journaux scolaires, sous forme de blogs ont vu le jour grâce à l’accompagnement de l’EPN  qui forme les instituteurs à l’autonomie dans la gestion de ces projets d’écriture et les élèves à la découverte de ces outils. L’espace 19 à Paris publie des articles avec l’aide des usagers. Tous ces exemples visent à rendre les usagers acteurs et à les guider dans leur appropriation des outils numériques, tout en créant des espaces d’échange, d’expression et de réflexion. Les ateliers d’Albertine Meunier comptent sûrement parmi les plus beaux exemples. Aller consulter le glossaire, c’est drôle, émouvant, touchant, et ça nous fait réfléchir sur nos pratiques d’animateur multimédia. Les vidéos réalisées par ces demoiselles de plus de 77 ans sont un régal et le tumblr nous fait partager leur production au fil des ateliers. Et pourquoi pas ne pas réfléchir avec les usagers à l’animateur multimédia de demain ? Leur demander comment l’animateur est perçu ? Que reste-t-il à inventer ensemble ? Voyez par exemple l’initiative citoyenne de RECIT, qui sur un mode participatif, démocratique et solidaire, met en réseau des expériences et des méthodes éducatives émancipatrices. Pour en savoir plus, ici.

Illustrations : affiches des ateliers d’écriture de la bibliothèque d’Estampuis.

Colloque fédéral de la Semaine numérique

par Eric Blanchart le 26 mars 2012

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Chaque année, pendant la Semaine numérique, un colloque est organisé à l’initiative de la Sénatrice Olga Zrihen sur la thématique de l’inclusion numérique.

Cette année, l’accent sera mis d’une part sur la manière dont les citoyens peuvent se former afin de s’entraider les uns les autres à développer les compétences numériques et, d’autre part,  sur comment les nouveaux médias peuvent contribuer à former les citoyens au numérique.

Programme

8h30 : Réception

9h00 : Introduction les représentants de LINC vsz, Technofutur TIC asbl

9h15 : Les initiatives et bonnes pratiques visant à renforcer l’expression citoyenne et la démocratie participative – par Périne Brotcorne, chargée de recherche à la Fondation Travail-Université (FTU)

9h40 : Mediatrain, formations aux nouveaux médias pour les travailleurs du secteur jeunesse – avec Tonuso vzw, KHLim, KHK K-point, Informant vzw, Steunpunt Jeugd

10h05 : Digital Champions in UK – par Susan Eaton, UK National Institute of Adult and Continuing Education – ainsi que les Web Experts – par un représentant de Belgacom

11h20 : Pause

11h30 : Ateliers de travail et d’échange en parallèle autour des thématiques

  • Innovation sociale locale
  • Media train
  • Digital Champions & Web experts

12h30 : Restitution des ateliers et conclusions par Mesdames et Messieurs les Sénateurs Olga ZRIHEN, Cindy FRANSSEN, André DU BUS DE WARNAFFE et Bert ANCIAUX

13h00 : Déjeuner

Modalités pratiques

  • Date : 27 avril 2012, de 9.00 à 13.00
  • Lieu : Sénat (Maison des Parlementaires), 21 Rue de Louvain à 1000 Bruxelles
  • Accès : GRATUIT
  • Pré-inscription : obligatoire

Attention : Le nombre de place pour cette journée est limité ! N’hésitez pas et inscrivez-vous dès maintenant.

Ce colloque est une initiative conjointe de membres du Sénat impliqués dans la lutte contre la pauvreté, ainsi que de Technofutur TIC et LINC.

La Semaine numérique 2012

par Eric Blanchart le 21 mars 2012

LA SEMAINE NUMÉRIQUE - BANNIÈRES

Dans un mois, c’est la 13° édition de la Semaine numérique !

Du 21 au 27 avril 2012, la Semaine numérique (anciennement fête de l’internet) proposera plus de 350 activités partout en Wallonie et à Bruxelles !

La Semaine Numérique – qui s’inscrit dans une démarche de déjà 13 ans – est un moment unique dans l’année pour réfléchir, informer, sensibiliser, accompagner le public dans l’appropriation des technologies de l’information qui sont en train de révolutionner petit à petit notre existence. C’est l’occasion de faire le point sur l’impact de la révolution numérique sur notre quotidien, nos relations sociales ou nos milieux culturels et éducatifs.

Selon le même mode que la « Fureur de Lire », la semaine numérique met le multimédia à l’honneur. Tandis que la « Digitale week » se tient en Flandre, Technofutur TIC coordonne La Semaine Numérique en Wallonie en étroite collaboration avec les EPN, le Forem, l’UCP ou encore la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le principe est simple et décentralisé : des acteurs locaux sont invités à proposer des activités d’animation, de sensibilisation, de formation autour de l’Internet et du numérique dans les différentes communes du pays. L’objectif étant de susciter l’usage de ces technologies par le plus grand nombre et de permettre aux plus fragilisés numériquement de découvrir, de s’initier et/ou de se former, et aux autres d’approfondir leurs connaissances.

Un clip a été réalisé pour l’occasion par des stagiaires de la HEPH Condorcet en stage à Technofutur TIC.

Semaine numérique 2012

Veille de la semaine

par Eric Blanchart le 19 mars 2012

La ‘Get Online Week’ 2012

par Eric Blanchart le 14 mars 2012

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En parallèle de la e-Skills Week, la Get Online Week se déroulera également du 26 au 30 mars 2012.

La Get Online Week est une campagne européenne organisée par le réseau Telecentre Europe. Objectif: sensibiliser au problème des inégalités numériques dont souffrent plus particulièrement les jeunes défavorisés, certaines catégories de femmes ou encore les personnes âgées.

La campagne Get Online sera l’occasion de sensibiliser, d’informer mais aussi de promouvoir de nouveaux outils destinés à diminuer les obstacles qui empêchent certaines parties de la population de franchir le pas ou de trouver des moyens d’accès efficaces à l’univers numérique (privé ou professionnel). Parmi ces outils, l’application Internet Buttons, un outil intergénérationnel d’inclusion numérique, hébergé dans le cloud sur le site du même nom (www.internetbuttons.org ) qui permet par exemple aux jeunes générations d’aider de manière très pratique leurs aînés à se lancer dans l’usage d’Internet.

La ‘e-Skills Week’ 2012

par Eric Blanchart le 12 mars 2012

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La Semaine des compétences numériques 2012 (e-Skills Week), coordonnée par la Commission Européenne , vise à sensibiliser les jeunes aux nouvelles technologies et aux emplois du secteur des technologies de l’information et de la communication.

Cette semaine se tiendra du 26 au 30 mars 2012 dans toute l’Europe.

La conférence d’ouverture aura lieu à Bruxelles le 19/3 au bâtiment de l’EESC (Jacques Delors Building, JDE 62 (6° étage), 99 rue Belliard, B-1040 Bxl). Plus d’infos ICI.

Veille de la semaine

par Eric Blanchart le 9 mars 2012

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Carrefours des générations 2012

par Eric Blanchart le 8 mars 2012

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Pour la quatrième année consécutive, le week-end du 28 et 29 avril 2012, des communes wallonnes et bruxelloises participeront à l’opération « Carrefours des Générations » en organisant un programme convivial, participatif et festif destiné à sensibiliser et informer sur les relations entre les générations.

Initiée et créée par la Fondation Roi Baudouin, l’opération est cette année prise en charge par l’asbl Courants d’Ages, plateforme de l’Intergénération en territoire francophone de Belgique.
Aujourd’hui dans nos sociétés, le vieillissement de la population est un enjeu majeur qui annonce des changements profonds dans tous les domaines de la vie sociale. En effet, d’ici quelques années, les plus de 65 ans représenteront un quart de la population et quatre, voire cinq générations se côtoieront.

Face à ces défis, Courants d’Ages, ses partenaires et les villes et communes participantes prennent résolument le pari intergénérationnel : encourager des relations réciproques et durables entre les générations en stimulant les petites solidarités quotidiennes qui recréent du lien au plan local, dans les quartiers et dans la vie associative. L’opération « Carrefours des Générations » contribue au mieux vivre ensemble, au-delà des différences de générations.

Les Carrefours des Générations auront une résonance toute particulière cette année puisque 2012 est l’Année européenne du vieillissement actif et des solidarités entre les générations. Une belle occasion pour constater ce qui se fait concrètement, tout au long de l’année, à l’échelle des villes et des communes pour favoriser les solidarités intergénérationnelles.

Plus d’informations :

Le site et le contact : 02 660 06 56 – info@courantsdages.be

Les jeunes en EPN : témoignage d’animateur

par Eric Blanchart le 7 mars 2012

6ème vidéo du DVD des EPN de Wallonie, le témoignage de Domenico Curcio, animateur multimédia à l’EPN Clic et TIC de Tubize.

Les jeunes en EPN



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